Bienvenue à tous

 

Bonjour et bienvenue !

 

Merci de vous être arrêté sur ce site.

Laissez-moi me présenter brièvement (le détail de ma vie vous sera dévoilé au fil des articles). Je suis un jeune homme de 29 ans maintenant (23 au moment du lancement du site), je travaille actuellement dans un centre de santé, et j’ai déjà un bon nombre de choses à dire. Je ne prétends pas, loin de là, être la voix de la sagesse absolue et je me garderai bien d’ordonner à quiconque comment il doit mener sa vie.
Néanmoins, ayant déjà vécu pas mal de choses, de bonnes comme de mauvaises, je me sens légitime à vous témoigner mes convictions sur un bon nombre de sujets. Je vous laisse découvrir au fur et à mesure de quoi il retourne, mais sachez dès à présent qu’ils ont un champ d’investigation assez vaste et qui se veut général.
Je me pose par nature beaucoup de questions existentielles et cela commence à porter ces fruits.

Une des principales raisons qui me poussent à m’exprimer est que je suis actuellement HEUREUX, et je n’ai pas peur du terme. Pourtant je n’ai rien d’extraordinaire, mais je vous le prouverai : le bonheur existe et est accessible, à tout le monde je l’espère. Il me semble que trop de gens ne vivent pas une existence épanouie, et je le sens comme un devoir de faire mon possible pour changer les gens, en bien.

Je n’ai aucune prétention à balancer des réalités indiscutables, au contraire je donne juste quelques conseils et autres réflexions pour tenter de faire avancer les gens dans la société. C’est un peu grandiloquent, mais j’estime qu’une population plus heureuse mène à une société plus juste et harmonieuse. Sur bon nombre de domaines je ne suis en aucun cas expert, et j’invite les connaisseurs à discuter de mes posts et à me donner des pistes d’améliorations. Je suis avant tout curieux et vis actuellement une période de soif de connaissances.

Donc voilà sachez le, la vie est belle, mais il faut se donner les moyens d’en avoir conscience pour la vivre pleinement. C’est peut-être un peu pompeux comme tournure, mais c’est réalisable.

Je resterai à votre disposition si vous voulez discuter de quoi que ce soit et si vous avez la moindre interrogation.

Nota Bene : je vous invite à lire ce site à partir de la fin, il y a un ordre de lecture à respecter, notamment sur les introductions des catégories d’articles. Mis à part ce premier post, les autres articles sont, comme classiquement dans les blogs, du plus récent au plus ancien. Vous pouvez aller directement à la dernière page pour lire les articles qui suivent celui-ci chronologiquement, afin de vous faire une idée plus précise du blog, de son fonctionnement mais aussi de mon cheminement depuis le début de la création de celui-ci. Ce n’est pas non plus primordial évidemment, mais je me suis me cassé la tête à faire des introduction détaillées quand même ;-)

Edit : en fait ne vous sentez pas obligés de lire depuis le début vraiment, j’ai fait une pause de 4 ans sans rien écrire donc mon style était différent à l’époque etc. Comme vous le sentez donc ;)

Pour votre information, le dernier article publié est donc le deuxième, juste en dessous de celui ci, puis les précédents à la suite.

Merci de votre compréhension et bonne lecture !

Max Dhol

Ce n’est que le commencement !

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Avant de reprendre un peu le fil des articles tranquillement, j’ai des choses très importantes à vous annoncer !
Déjà pourquoi je reprends ce blog que j’avais délaissé ? Et bien comme je l’ai expliqué dans le précédent article (suivez un peu !) j’ai de nouveau cette « belle énergie » (référence à trouver !) et comme je n’avais vraiment pas du tout fini ce que j’avais à dire, j’en profite à fond pour écrire !
Par ailleurs, une des raisons pour lesquelles je sais maintenant que je serai tout le temps dans cet état de joie intense (qu’on appelle bonheur disons le clairement) c’est que je suis confiant pour l’avenir.
Ce n’était pas le cas il y a quelques années, on voit bien que le monde ne tourne pas rond, qu’on nous ment, qu’on nous exploite, qu’on surexploite les capacités naturelles de la planète et qu’on court à la catastrophe… On le sait sans trop oser se le dire, on fait comme si ça n’arrivera jamais, alors que pourtant si, on est je pense aux portes d’une énorme catastrophe à venir…
Et bien à partir de maintenant je suis très confiant, car j’ai des idées qui fusent et qui vont tout changer ! C’est ultra prétentieux je sais, mais c’est cette raison même qui me fait voir le positif de la chose.
Pour tout vous dire je compte prochainement écrire un livre, plus politique inévitablement, mais toujours centré sur l’humain. Car il faut des changements multiples, immédiats et durables pour que le monde tourne de nouveau rond, et surtout une approche humaniste sinon ça ne pourra point marcher.
Je ne vous en dis pas plus pour l’instant mais j’écris rapidement donc c’est une question de mois ! Je pense que mon livre va raisonner auprès beaucoup d’entre nous, mes solutions sont simples et efficaces, mais il suffit juste pour cela de VOLONTÉ politique, ce qui n’existe pas actuellement chez nos personnalités politiques.
Il suffit de pas grand chose, mais il faut que ce soit rapide et « entraînant » pour que cela fonctionne, et comme je vous le disais, je suis ultra motivé et je saurai vous vendre mon projeeeet -un VRAI projet pour le coup !
Je vais continuer à être prétentieux et pompeux, mais je suis très sincère et honnête quand je vous dis que ça va révolutionner notre manière de gérer la politique française, et internationale. Je suis très fier de cela et j’ai hâte de présenter ce livre aux maisons d’éditions.
Ce qui me rend d’autant plus fier et entier, c’est que c’est clairement mon objectif de vie maintenant, ma mission sur cette terre. J’étais destiné à ça au final, vous « montrer le chemin » haha, en d’autres termes : SAUVER LE MONDE.
Gardez donc espoir, tout va s’arranger dans ce bas monde, et pour le meilleur !
Je sais que vous ne croyez pas encore, et pourtant…
Ralliez-vous à moi et partagez cet article ! Plus tard vous direz « j’avais partagé son article », croyez moi ;)
Je vous aime déjà.
Peace and love !
À très bientôt

C’est la rentrée !!

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Bonjour tout le monde !
Je vais reprendre un peu ce blog ! Ça fait maintenant plus de 4 ans que je n’ai rien publié, et que je n’osais même pas revenir dessus.
Je vais vous en toucher deux mots ! Lorsque j’ai commencé ce blog en 2013, je sortais d’un épisode dépressif profond (j’ai dû vous le raconter déjà je pense) et au sein de mon entreprise où je bossais en intérim depuis avril, je m’étais soudainement réveillé !
Je ne me laissais plus marcher sur les pieds, j’osais ouvrir ma gueule, j’ai mené une « mini révolution » dans cette boîte où les conditions de travail étaient « bien mais pas top ».
Bref j’étais dans un état de bien-être énergique et je voulais le transmettre aux autres, d’où ce site que j’ai lancé !
Néanmoins, je voulais « sauver le monde » etc mais sans trop savoir comment. Quand j’ai changé de travail fin 2013, je me suis retrouvé dans une bonne équipe, sans problèmes (enfin toujours un petit peu mais rien d’important), et par ailleurs je me suis engagé dans le milieu associatif.
Ces deux choses simultanément, m’ont coupé un peu toute l’énergie que je mettais dans ce blog, et surtout a un peu «sapé » mon côté révolutionnaire. En effet je mettais mon énergie dans le travail associatif et le côté « révolutionnaire » que je me trouvais dans ma précédente boîte n’avait plus lieu d’être ici.
Par ailleurs j’allais très bien, et quand j’ai décroché un CDI dans cette même asso (AIDES) ensuite, les 3 ans qui ont suivi ont été un bonheur « normal ». C’est à dire que j’appréciais la vie sans me soucier des conséquences, j’ai enfin vécu une fin d’adolescence je dirai, la vingtaine facile et insouciante et je vous conseille d’ailleurs de connaître ce plaisir !
Ainsi, je ne me retrouvais plus d’utilité à continuer ce site, et d’ailleurs je n’en parlais pas aux nouveaux collègues et amis etc, je ne me trouvais plus légitime à donner des conseils aux autres. Qui j’étais pour donner mon expertise après tout ? Donc je n’y suis pas retourné, et j’ai même supprimé la page Facebook il y a quelques semaines. En plus j’avais honte que le dernier article soit sur les transports en commun… super important !…
MAIS ! En fait, je reviens !! (« I’m BACK »). Parce que cet hiver, pareil je me suis retrouvé dans un état de déprime bien plombante, car -et je ne l’analyse ainsi que maintenant bien sûr- beaucoup trop de choses sont arrivées d’un coup dans ma vie et je n’ai pas su gérer.
Donc je me dois de vous raconter un peu ma vie, vous vous en foutez mais c’est utile pour comprendre la suite. J’ai un copain depuis deux ans maintenant, ça c’est une bonne nouvelle, mais depuis mai 2018 j’ai changé de travail, j’ai déménagé pour habiter dans un nouveau quartier de paris, et j’ai eu un petit chiot quelques mois auparavant.
Tout ça n’était que du bonheur à cette période, car mon nouveau boulot était à deux pas de mon nouvel appart etc…  Mais ! Quelques mois après ce nouveau départ, rebelote pour de la déprime. Alors que je pensais au fond de moi que c’était terminé ces étapes hivernales de dépression.
Pourquoi alors ? J’ai compris pas mal de choses ces derniers temps. Déjà j’aime contrôler ma vie, peut-être un peu trop mais je suis comme ça, donc débarquer dans un nouveau quartier, un nouvel emploi du temps, et un chien à sortir donc de nouvelles contraintes etc, tout cela m’a bousculé… mais progressivement, ça m’a plu dans un premier temps tous ces changements, mais pernicieusement ça m’a déstabilisé.
Par ailleurs au boulot on a déménagé de locaux, beaucoup de choses dysfonctionnaient, un super collègue est parti pour vivre sa carrière d’humoriste (donc vous pouvez comprendre qu’on riait bien au boulot) et ça a laissé un trou difficile à combler… Bref dépression assurée.
Sauf que ! De la même manière subtile, tout s’est progressivement améliorée !
  • Mon chien est devenu adulte donc c’est devenu un plaisir pour la promener alors que c’était une corvée avant, elle n’écoutait pas, n’en faisait qu’à sa tête, à croire qu’elle resterait aussi têtue toute sa vie etc…
  • Au boulot un certain nombre de petits détails s’est amélioré, faisant que globalement ça devenait bien plus agréable de bosser la bas. Par ailleurs ça fait un an maintenant donc j’ai acquis une aisance sur le poste qui me permet dès lors de me détendre là-dessus. Rien de pire que d’aller à reculons le matin au travail en sachant que des merdes vont t’arriver sans que tu saches les régler !
  • et petit à petit j’ai appris à connaître le quartier, prendre mes habitudes avec mon chéri aussi et nos emplois du temps décalés, m’habituer à cette nouvelle vie.
TOUT CELA faisant que je suis à nouveau dans le même état d’esprit qu’en cet été 2013, avec une énergie débordante, qui découle de plusieurs mois « entre parenthèses », avec l’envie d’aider les autres pour que mon expérience « rayonne » et permette à quelques-uns d’entre vous de vous sentir mieux, et de tenter de vous faire comprendre certaines choses sur cette vie bien compliquée que nous sommes obligés de vivre !
Je décide ainsi de reprendre ce blog en écrivant quelques articles, sans pour autant toucher à ce que j’avais mis précédemment. Déjà parce que c’est long de tout modifier, et que c’est aussi une façon pour vous de voir comment j’ai pu changer en quelques années.
J’avais 23-25 avant au moment de ces précédents articles, maintenant 29, et bientôt 30 ans en décembre. Par ailleurs, j’ai beaucoup de nouvelles idées. Tellement que je suis en train d’écrire un livre, plus vaste que ce blog, sur la politique ! Chose que je n’aurai pas écrit plus jeune. On va dire que c’est l’âge de la maturité, je sens enfin que je suis prêt à passer en mode « adulte » maintenant, et qu’avant je préférais rester enfant dans ma tête (on reparlera de cela d’ailleurs).
Merci toujours de me lire, je constate que les vues sur ce site se maintenaient toutes ces années, ça me touche beaucoup et je vais essayer de vous donner raison !
Bien à vous !
Max

Les transports en commun pour les nuls

L’ambiance générale, sur les réseaux sociaux et les médias notamment, étant bien lourde et pesante en ce début d’année mouvementé, on va se changer les idées en étant neutre et futile. Voici donc un article plus terre à terre traitant de la vie en communauté à travers les transports en commun. C’est l’occasion d’un petit coup de gueule gratuit, car ce sujet a tendance à m’énerver quelque peu ;-) !

[Nota Bene : j’ai publié « en direct » ma réaction suite aux événements de Janvier sur la page facebook du blog, et comme annoncé je m’exprimerai plus tard sur ce sujet, mais il faut que le calme reprenne la main sur la colère. Il serait bon que chacun fasse de même, au lieu de s’enflammer dans des débats inutiles, extrêmement limites moralement, et qui partent dans tous les sens.]

Bref il ne faut pas prendre cet article au premier degré bien évidemment, c’est loin d’être un sujet primordial, mais je me dis souvent que les gens ne comprennent rien à la vie dans les transports ;-) ! Par ailleurs, il s’agit plus d’une approche qui concernent les grandes villes, Paris en pole position, car les conditions de vie, de flux de personnes et de stress ne sont pas du tout les mêmes.

 
Allez BIM ! J’attaque direct avec les RÈGLES DE BASES si souvent non respectées :

  ♦ Attendre que les gens SORTENT du métro ou du bus avant de rentrer. Ça parait aller de soi dit comme ça, mais au quotidien c’est un problème ré-cur-rent ! Les gens trop nerveux de ne pas avoir de places assises (alors qu’ils n’en auront pas de toutes façons !) se précipitent dans la rame alors que la moitié des passagers veulent descendre ! Et signalons au passage qu’il est nécessaire de laisser un PASSAGE aux personnes qui sortent, sinon c’est eux qui sont obligés de vous bousculer pour passer ! Arrêtez donc de stagner juste devant la porte en attendant qu’un miracle se produise !

  ♦ A l’inverse, lorsque vous descendez à la prochaine station, merci de NE PAS clamer des « pardon pardon » 5mn avant, en voulant passer à travers une foule incompressible, alors qu’il peut s’agir d’un arrêt important où tout le monde descend ! C’est un dosage très subtil j’en conviens : vous devez vous presser pour sortir de la rame sans faire preuve d’impatience néanmoins !

  ♦ « Vous presser » pourquoi : car il suffit d’UNE personne, dans une foule, qui se mette à ralentir pour que tout le groupe se retrouve réduit à une vitesse frôlant l’immobilité ! J’insiste pour le cas des sorties de rame de métro, la bonne pratique revient donc à :
-1) attendre que le transport s’arrête avant de demander à sortir
-2) laisser un couloir de passage sur le quai suffisamment important pour permettre la fluidité des « sortants »
-3) ces derniers doivent sortir d’un pas décidé pour ne pas ralentir le débit
-4) enfin, les nouveaux voyageurs peuvent entrer, en ayant la présence d’esprit de bien se caler au fond afin d’optimiser au maximum le ratio « espace temps » utilisé pour la manœuvre !

  ♦ Cela va sans dire, mais ne STATIONNEZ PAS devant les portes si vous ne descendez pas ! Mettez-vous sur le quai le temps de laisser sortir ceux qui veulent, m’enfin ! Et pas la peine de prendre vos airs de blasés par-dessus ça, c’est insupportable. Chacun est responsable du flux général !

  ♦ Lorsque la rame est blindée, on se LÈVE des strapontins ! Combien de fois les gens sont tassés comme des sardines et les personnes assises font semblant de les ignorer, alors que leurs genoux sont comprimés par les jambes des autres ! Mais à l’inverse encore une fois, il ne faut pas exagérer non plus sur les « indicateurs de blinditude », quelques fois il est plus « économique spatialement » de ne pas se lever, mais là cela relève de l’expertise et je ne vais pas vous ennuyer avec ça. Levez-vous donc, c’est déjà bien ;-) !

  ♦ Un point qui m’agace aussi : les POUSSETTES. Alors bon là, quand il y a du monde, c’est NON ! Tout simplement. Dans les bus à Paris, il n’est pas autorisé plus de 2 poussettes par bus, et même ça me paraît énorme quand il y a entassement de gens ! On peut comprendre qu’un enfant c’est compliqué à gérer, etc… mais ne vous sentez pas non plus toutes puissantes (majoritairement des femmes dans ce cas, et c’est triste à dire !) lorsque vous rentrez en force dans la masse, ou bien par exemple lorsque vous attendez en haut des escaliers qu’on vienne vous aider à descendre, d’un air suffisant comme si c’était un dû. Avoir une poussette ne vous dispense pas d’être poli et cordial ! Bon les gamins on en reparlera de toutes façons ;-) .

  ♦ Pensez à céder votre place aux personnes AGES ! Attention sujet délicat, car la personne peut être vexée si vous faîtes une erreur de jugement sur son avancée en vieillesse ^^ ! Personnellement, je ne propose qu’aux personnes « ouvertement » âgées, qui par exemple ont des difficultés à se déplacer, ou qui cherche désespérément du regard une possibilité d’assise. Faire gaffe donc aux cinquantenaires/soixantenaires, qui reste souvent susceptibles à ce sujet. Et au diable la fierté, si vous voulez une place Mesdames Messieurs les vieux, demandez-là ! Il n’y a pas de honte, moi si une vieille me laisse sa place (rêvons !), je la prends sans rechigner haha ! Bref inutile de refuser poliment genre « je suis solide » et de se ruer ensuite dès qu’un siège se libère, c’est grillé !

  ♦ Malgré toutes ces conditions qui, je n’en doute pas, pompent toute votre énergie vitale, merci de tirer sur vos réserves pour être AIMABLE ! J’ai l’air blasé et asocial en énumérant tous ces points froidement et sans scrupules, mais je sais rester très courtois, ne serait-ce que lorsque je frôle quelqu’un. C’est à la base de notre sociabilité d’ailleurs, savoir s’excuser, dire les choses poliment, voire MEME, pour les plus braves, SOURIRE ! Aussi, si comme moi vous êtes du style à passer sur la file de gauche dans les escalators pour marcher en doublant ceux qui attendent, un petit mot d’excuse est toujours le bienvenu ! Tiens c’est aussi une règle admise socialement : ceux qui ne marchent pas dans les escalators doivent rester massés sur la DROITE !

 
Voilà pour le principal ;-) . Cela peut vous paraître anecdotique, mais c’est fondamental à l’existence, et à l’essence même de l’humanité !! Bon j’en fais peut-être des caisses, j’en conviens, mais enfin merde quoi !! Un peu de jugeote que diable, de bon sens, de réactivité ET de courtoisie !

De manière générale, dès qu’il y a foule ou attroupement, les gens sont paralysés et tétanisés. Cela vaut aussi pour la conduite routière d’ailleurs mais ce sera un autre chapitre à aborder ! 
D’un point de vue purement physique (de « physique-chimie » ici) cela est irrationnel : lorsqu’un espace est plus réduit, les molécules qui le traversent accélèrent naturellement, créant ainsi une pression plus élevée de sorte qu’il n’y ait pas de déperdition de flux (en gros). Lorsqu’il s’agit des gens, toute la théorie s’effondre, tout se bloque et PAF : embouteillage ! C’est flagrant à Paris, les couloirs de métro sont vraiment assimilables à des autoroutes piétonnières, il faudrait limite s’équiper de clignotants pour avertir d’un changement de direction. Et puis oui il y a le stress, le bruit, la pollution, le boulot, tout ça tout ça, mais cela ne vous dispense pas de rester efficace même fatigué par votre journée !

Pourtant je le sais bien, quand on se sent mal dans sa peau, la violence dans les transports en commun est un enfer. Les bousculades, le brouhaha, l’effet « boîte de sardine », l’odeur (de la ville comme des gens !)… sont autant d’éléments à nous faire regretter amèrement la campagne et la tranquillité. Néanmoins, ce n’est malheureusement pas un choix que de devoir supporter tout cela quand on vit dans une grande ville. Et quoique l’on pense et quoique l’on vive intérieurement, je suis désolé mais il y a un certain nombre de règles à respecter, pour le confort de tous.
Du moins faites votre maximum : la vitesse c’est la vie ! On aura tout le temps de profiter de notre mort tranquillement et sans se presser ! Vraiment !

Ça ne veut pas dire être speed non stop, mais avoir une vitesse adaptée à la situation. En voyage on contemple, on prend son temps, on s’imprègne de l’atmosphère, ça marche aussi en soirée, en balade, ou tout autre situation détendue.
Mais dans les transports en commun : FONCEZ sinon je vous rentre dedans ;) ! Naaan je plaisaaante, je ne vous demande pas de foncer, mais juste de me laisser la place pour que je passe haha. Ce que j’affectionne particulièrement, c’est quand un personne mime de doubler celle qui la précède, mais va à la même vitesse de croisière, bloquant ainsi toute possibilité de passage… N’ayez pas peur, je suis très gentil dans la vie hein, mais c’est vrai,  je double plus que je ne suis doublé…

Vous l’aurez compris, c’est un de mes points faibles, la patience dans les transports. On perd déjà suffisamment de temps à se déplacer, alors autant l’optimiser un maximum ! 
Vouloir ne pas perdre son temps n’est pas, malgré ce qu’on pourrait penser, une frénésie pour combler le vide. Être impatient ne veut pas forcément dire ne pas supporter d’attendre, c’est surtout être pressé d’avancer, d’aller de l’avant ! Dévorer la vie à pleines dents !

 
Pour finir en douceur, je sais bien que nous ne sommes plus dans les temps réglementaires, selon les conventions sociales en rigueur, néanmoins je me permets de vous souhaiter une EXCELLENTE ANNEE à tous, placée sous le signe de la vitesse et de l’énergie !

Allez on se bouge !! ;-)

Eeeeeeeet oui ! C’eeeeest l’amouuuuur !!!

Si vous ne comprenez pas cette citation, c’est que vous êtes soit trop vieux soit trop jeune ;-) !

Nous parlerons donc de l’amour ( et + !) dans la catégorie « amour et sexualité », ses avantages, ses joies, ses ravages, etc…

Sujet extrêmement complexe, et d’un autre côté d’une simplicité redoutable,  c’est aussi un sujet sur le fond incompréhensible, et c’est ce qui lui donne sa beauté justement. Alors je vous le dis tout net, quand bien même il y a « comprendre » dans le titre de ce blog, je serai bien fichtrement incapable de vous donner des recettes miracles sur l’amour ! Pourquoi en parler dès lors, me direz-vous ? Et bien parce que, fort heureusement, l’amour fait partie de la vie, et je dirai même que c’est une des plus belles choses qui puissent exister (consensus assez répandu, je n’invente rien). Et si on veut s’atteler à « comprendre » la vie, il nous faut aborder ce sujet et surtout arriver à comprendre pourquoi c’est SI important.

Si on veut être radical (mais version peace & love quand même), on pourrait même dire que la beauté du monde ne serait RIEN sans notre amour ! A QUOI BON faire carrière, gagner de l’argent, avoir du pouvoir, etc..  si c’est pour le garder pour soi et ne pas le partager avec la personne qu’on aime ?!?
Quand j’étais encore jeune et sans regard sur la question, je considérais ce genre de réflexions anecdotiques, que « m’en foutais d’être seul si tout aller bien par ailleurs », etc. Oui mais NON ! Une fois qu’on a connu un semblant de sentiment amoureux, on repense ses opinions et se met (éventuellement) à envisager de ne plus vivre seul « à vie ». On parlera du célibat, que tout le monde a connu ou connaît, ou à l’inverse de cette obsession qu’ont certaines personnes à ne pas supporter de vivre seul bien longtemps, et à se remettre en couple au plus vite. L’amour commence d’abord et avant TOUT par l’amour de SOI-MÊME, c’est PRIMORDIAL et pas du tout anecdotique pour la peine. Vivre seul est un défi tout aussi important que vivre en couple, car cela renvoit à nos envies propres et désirs personnels, à savoir comment s’occuper, se rendre utile, profiter de son temps libre etc.

Pour un certain nombre de personnes, vivre seul est un choix délibéré, soit. Leur mode de vie est grandement entendable et s’il correspond à leur attente, il n’y a aucun problème. Pour d’autres c’est par défaut s’ils restent seuls : ne pas avoir trouvé la bonne personne, ou ne pas être suffisamment confiant pour aborder l’autre… tout ça nous le connaissons un jour ou l’autre, inévitablement. Pour ceux-là, s’ils s’estiment heureux dans cette situation, en général c’est pour se convaincre qu’ils ont choisi le célibat : « je suis pénard » « personne pour m’emmerder », vous voyez. Je pense qu’on sera tous d’accord pour dire qu’ils ne respirent pas une joie de vivre absolue. Mais si arrivé à ce stade on n’est pas devenu trop con, il n’est JAMAIS trop tard pour rencontrer la bonne personne !! Ou du moins UNE bonne personne, l’affaire n’est pas à l’harmonie parfaite.
J’en suis profondément persuadé : que vous soyez beau, moche, sportif, boudiné, grand, petit, homme, femme, homo, hétéro, attiré par votre semblable ou votre opposé, vous pourrez toujours trouver quelqu’un avec des préférences compatibles avec les vôtres. D’un point de vue statistique pour moi c’est clair : nous sommes trop nombreux sur Terre pour que la probabilité de ne trouver personne soit nulle ! Vous me ferez pas gober que sur 7 milliards d’individus, allez prenons seulement les 65 millions de français, il n’y aurait personne avec qui vous pouvez envisager de partager votre vie ! Allons allons…

C’est peut-être gnan-gnan d’affirmer ça, mais tous les goûts sont vraiment dans la nature, néanmoins le tout est de provoquer ces rencontres. Car il est bien évident qu’en ne s’y souciant guère, les rencontres ne tomberont pas du ciel, ou alors vous êtes dans une comédie romantique. Les coups de foudre existent, je le pense, mais il ne faut pas se leurrer et l’attendre en laissant faire le hasard. Il faut le provoquer, et à force vous réaliserez votre succès sur le marché ^^ ! Découle de cette réflexion une analyse de la modernisation des modalités de rencontres que nous aborderons prochainement dans ces articles !

Par ailleurs, l’amour peut s’entendre au sens large. L’amitié se base sur l’amour, attention la vraie amitié j’entends, pas les simples connaissances avec qui on passe quelques soirées, ou bien les collègues (mais ça peut, bien sûr !). Ces amis sont tout autant essentiels dans nos vies, si ce n’est plus pour certains, aussi ça me parait primordial de les intégrer à ce site et dans cette catégorie !
Ainsi, pour synthétiser, nous parlerons du couple, de sexualité, de célibat, de la famille, de l’amitié et de tout ce qui en découle. Tout un programme !

Des questions ;-) ?
Bien à vous.

NB : le temps passe à une vitesse, mon dernier article date d’il y a presque deux mois, j’en suis navré ! Pour l’anecdote j’étais empêtré dans cette thématique sus-évoquée donc pas trop focus sur le site. Cela fait plusieurs semaines que je modifie cet article en brouillon, mais bon allez il faut bien se lancer !

Pourquoi la VIE est belle ?

PARCE QUE !

Voilà ce sera tout.
Non parce qu’à un moment donné, ça ne sert plus à rien de s’étendre sur des banalités ;-) Elle est belle, elle est belle, voilà tout !

Oui mais NONBien sûr, ce n’est pas si simple. Et puis si on restait là, cela pourrait faire penser à de l’autopersuasion qui cacherait probablement un malaise latent. Or comme j’ai la prétention de croire que ce n’est pas mon cas, je vais donc développer !

La vie est belle, pour moi c’est clair, cependant j’en ai tellement douté. Aussi on va procéder par un petit listing tout simple des zones d’ombres qui peuvent se heurter à nous dans la vie :

- Une mauvaise santé
- Le manque d’amour
- Le manque d’amis (ce qui s’apparente à de l’amour mais sous une autre forme, on y viendra ;-) )
- Une famille dégradée
- Un boulot pourri, ou qui ne nous convient pas
- Le manque d’argent
- Un lieu de vie inapproprié / désagréable / insalubre
- Le manque de beauté de notre environnement (allant de paire avec la proposition précédente)
- Un pays sous le régime d’une dictature / d’une mauvaise gestion
- Etc…

Tous ces éléments sont d’un ordre plutôt pratique ou concret. Pour aller dans une dimension plus psychologique ou « interne », on pourrait citer :

- L’absence d’un projet de vie / d’un but / d’un sens
- Le manque de confiance en soi / d’estime de soi
- Un passé difficile / malheureux / conflictuel
- Un mode de vie qui ne s’intègre pas avec son environnement (culturel, idéologique, politique)
- La dépendance extrême à quoi que ce soit (produits, personnes, argent aussi, etc)
- Encore le manque d’amour ! (Gros sujet. Qui fera l’objet du prochain article et d’une catégorie d’articles à part entière)
- Etc…

Tous ces éléments sont autant de freins à un éventuel « bonheur intégral », même si (et vous ne serez pas surpris que je vous dise qu’on y reviendra !) il faut être bien naïf pour espérer avoir tout qui marche à merveille dans sa vie. Ce serait louche et surtout d’un ennui !!

Pour les points positifs c’est simple, et prends les mêmes et on inverse.
Mais la vie ne se résume pas en un enchaînement de points à régler telle une check liste (comme celle que je viens de faire, certes). C’est une « méthodologie » qui peut être efficace, mais la vie est un ensemble plus global et plus subtil.

Comment s’y prendre alors ? On peut régler point par point les problèmes en question, mais encore ce serait trop simple. Si tout va mal, on ne sait jamais par quoi commencer justement et tout nous paraît insurmontable. A l’opposé, si apparemment « ça va » mais qu’il y a un blocage quelque part, c’est d’autant difficile d’en expliquer la raison, voire plus pervers d’ailleurs. Les premiers conseils de bas étages seraient de commencer à relativiser, à dédramatiser la situation, prendre du recul comme j’ai tenté de l’expliquer dans mon précédent article. Se poser, faire un point à froid, et voir ensuite comment hiérarchiser les éléments à améliorer.

Mais AU FOND : pourquoi la vie est belle ?… Mais tout simplement parce que c’est la vie !
Oui je sais, ce lieu commun m’est aussi insupportable quand je l’entends, notamment quand on cherche à se faire expliquer les choses et qu’on nous répond ainsi. Mais dans ce cas très précis, c’est une formule adaptée… 
DEMANDEZ-VOUS : pourquoi êtes-vous ici, en vie ? Déjà, vous sentez-vous vivant ? Il faut d’abord en prendre conscience : sentir votre cœur battre, sentir le sang dans vos veines, sentir vos neurones en train de dire « mais qu’est-ce qu’il nous raconte celui-là » etc ?
Et au-delà de l’aspect purement physiologique, vous sentez-vous vivre en tant qu’être humain doté d’une conscience, d’une âme ? En êtes-vous suffisamment fier ?
Prenez conscience que la clef est EN VOUS !! Ceux qui sont heureux peuvent l’être parce qu’ils l’ont choisi ! Même si vous avez de nombreuses difficultés insurmontables, libre à vous de vous estimer heureux, même si c’est peut-être se voiler la face ! Autant se sentir vivant et faire sa vie positivement, que de rester cramponner à ses problèmes !

Sentez à quel point vous êtes unique, même si vous vous dépréciez. Il n’y a que vous qui comptez, après tout : vous seul êtes sûr d’exister réellement, le reste n’est peut être qu’une illusion. C’est un peu surdimensionnel de penser ça, mais je me suis souvent demandé « et si ce n’était que moi qui vivait réellement et que les autres n’existaient pas vraiment ? Qu’ils ne sont là que parce que je suis conscient  ? ». (cf les réflexions métaphysiques de Descartes of course)
Comment savoir si les autres sont complétement réels ? (Je n’ai pas pris de drogue je vous assure)
Votre conscience seule éclaire le monde, et la dote d’une signification unique, la vôtre !

Si on reprend mon raisonnement du dernier article, réalisez que parmi cet espace gigantesque et infini (?…) la vie vous a donné la chance d’en faire partie. Non seulement parce que vous êtes vivant et conscient de l’être, mais aussi parce que tout le reste existe. Pensez qu’il y aurait pu avoir que le néant, le rien, le vide. Or il y a ce quelquechose de collossal et vous êtes une parcelle de ce quelquechose!! On ne peut pas le négliger !

Le côté terre à terre de la vie peut reprendre vite le dessus et nous laisser nous aveugler, c’est certain. Mais sachez jongler avec ces deux aspects de conscience, ces deux axes de réflexion : d’une part votre journée à vivre avec ces vivants qui vous emmerdent, et d’une autre votre état de conscience pure qui peut vous transporter où vous voulez, et vous sentir intégré à cette immensité.

Ainsi, vous pourrez savourer de vous savoir mortel, en appréciant de vivre au jour le jour, jusqu’au jour fatal où ce ne sera plus le cas. De plus, il y a peut-être quelque chose de plus grand qui nous attend après, qui sait. J’aime à le croire, et la catégorie « croyances et religion » sera l’occasion d’en discuter prochainement.

Donc voilà, tout cet ensemble qu’est le monde reste beau en dépit des aspects désagréables et honteux pour l’humanité : guerres (nombreuses en ce moment, c’est affolant), violences, exploitation et destruction de l’environnement… j’en passe et des meilleures.
Mais tout de même, ça vaut le coup, et au lieu de se lamenter de cette situation, il faut se battre et lutter pour un monde meilleur et plus juste !
Sachez vous aimer, aimer votre monde, votre vie, car jusqu’à preuve du contraire : il n’y en aura QU’UNE !!!

Bien à vous.

Pourquoi… mais POURQUOI ???

À quoi rime tout ceci ? Non seulement ce blog -car un petit bilan s’impose- mais également tout le reste ? La vie, la mort, le bonheur, le monde… ? À quoi ça rime et surtout à quoi ça sert ? Dans quel but ?… POURQUOI ?!?!?
Évoquons d’abord la deuxième partie de cette si subtile introduction, qui conjugue adroitement la composition du plan avec la tournure désespérée et dramatique que l’ensemble de ce sujet nécessite (Je plaisante bien sûr, tout ce qu’il y a de plus commun).

Donc posons la question en ces termes, d’une simplicité déconcertante : pourquoi LA VIE ?

Chacun aura ses motivations personnelles dans la vie : obtenir un super poste dans son boulot, avoir une famille formidable, avoir une passion extraordinaire, être en super santé jusqu’au bout, découvrir le monde entier, apprendre et transmettre ses connaissances, avoir une sexualité épanouie, être beau, gagner beaucoup d’argent, être libre, être puissant, être indépendant… Un peu de tout ça ou tout en même temps, bref les raisons sont multiples et même si on les retrouve un peu chez tout le monde, elles ne dépendent que des envies des uns et des autres.
Mais au final, la question demeure : à quoi bon tout ça ?

Car si on prend du recul, toutes ces motivations deviennent sobrement anecdotiques.
Imaginez un instant (*petite musique relaxante*) :
Oubliez votre travail, oubliez vos loisirs, toutes vos activités, oubliez votre maison ou votre appartement, oubliez votre argent, tous vos objets personnels. Oubliez aussi vos projets, vos amis, votre style de vie. Oubliez tout.

Maintenant considérez le poids de votre corps, de votre organisme là ou il se trouve. Considérez le sang qui coule dans vos veines et votre cœur qui bat. Considérez le lieu dans lequel vous vous trouvez d’un point de vue strictement géographique, et mesurez l’étendue de la ville, de la région, du pays dans lequel il se trouve. Oubliez les différents obstacles à votre vision (arbres, immeubles…) et fixez l’horizon, au loin (ou imaginez le fixer). Concevez qu’au delà de cet horizon, la planète se poursuit jusqu’à son point le plus éloigné de vous : à l’extrême opposé de votre position par rapport à son centre. Prenez-en conscience et réalisez l’immensité de la planète sur laquelle vous vous trouvez, vous, petit être isolé dans ce grand monde.
Maintenant voyez la terre comme faisant partie du système solaire, celui-ci faisant partie de la galaxie, elle-même faisant partie de l’univers, gigantesque et infini. Infini donc que votre conscience même ne peut percevoir intelligiblement.

Voilà !
Voilà où nous en sommes et comment nous nous situons dans ce grand machin. Flippant ? Oui.
Alors vos emmerdes au boulot, vos soucis quotidiens, tous vos problèmes… ramenés à cette échelle, on peut relativiser.
Ce monde est beau, en dépit des ravages que l’être humain peut lui faire endurer, alors ne le rabaissez pas à une succession de journées équivalentes les unes des autres. Et profitez !
Ce que je vais dire est d’une naïveté connue et assumée, mais on n’a qu’une vie (jusqu’à preuve du contraire ;-) ) alors ça ne sert à rien de s’ennuyer à la gâcher !

Ce n’est pas évident par rapport à nos difficultés personnelles, j’en suis pleinement conscient. Mais si ce n’est pour prendre du plaisir et s’amuser, à quoi ça rime ? Et bien : à rien. Strictement à rien.
À la fin de votre vie, lors de votre petit bilan personnel, il faudra vous demander si vous vous êtes bien amusé, si vous avez assez aimé, si vous avez suffisamment profité. Après il sera trop tard.

Alors, pourquoi tout ça ? Pourquoi sommes nous ici, pourquoi existons nous et avons nous un but ? Au bout d’un moment il faut arrêter de se tourmenter et quand même bien vivre au jour le jour… Car c’est bien beau ces réflexions, mais votre dossier à rendre pour demain c’est pas comme ça que vous allez le finaliser, je sais.
Alors prenez de la distance, et si vous vous sentez mal dans votre peau c’est qu’il y a encore du travail. Car C’EST un travail, beaucoup n’en ont peut-être jamais besoin mais pour beaucoup d’autres c’est nettement plus compliqué. Relativisons, on a la vie pour ça ! Donc ce n’est pas grave, RIEN n’est grave de ce qu’on pourra améliorer un jour, et ça englobe énormément de choses.
À défaut, le temps aide beaucoup à cela, mais sinon des périodes de souffrance seront possiblement à vivre, pour en resortir plus fort. Ça s’appelle l’expérience. Autrement dit la VIE, vécue.
Le plus dur est de donner un sens à sa vie, et une fois trouvé ou même vaguement perçu, on peut commencer à avancer.

 

Venons-en a ce blog et sa finalité maintenant.

Cela fait assez longtemps que je n’ai rien publié. Sans doute était-ce la saison qui me ralentissait, très certainement d’ailleurs.
On était dans la période où j’hiberne, je me renferme un peu, j’ai moins d’énergie à revendre. J’attends les beaux jours avec impatience. Et je doute ! Je me dis que ce site ne sert à rien, que c’est un délire de jeune comme il en existe tant d’autres, que ça ne sert à rien de vouloir refaire le monde etc.

Et puis après tout je pourrais très bien m’en passer, me laisser vivre et puis basta, à quoi bon vouloir le dire à la terre entière au final. Mais pour quelqu’un qui prône l’envie et la motivation comme moteur de vie, cela reviendrait à un échec que de me démobiliser maintenant. On n’est qu’au début de ce blog, sacrebleu (expression d’avant guerre…) ! Et ne serait-ce que pour tous les « on y reviendra plus tard » que j’ai pu balancer, je me dois de prolonger le combat !

Alors maintenant que la lumière est de retour et que je me suis rechargé pour les mois à venir, c’est le moment de prendre du recul et de se demander : pourquoi ce site ? Je l’ai développé en intro, certes, mais de déclarer « la vie est belle je vais vous le montrer » est non seulement simpliste et réducteur mais peut surtout paraître inintéressant pour ceux qui se disent déjà satisfaits par exemple. Alors à qui s’adresse ce site véritablement ?

À vrai dire ce n’est pas clair pour moi-même.. À ceux qui se posent des questions déjà, à ceux qui veulent s’en sortir, à ceux pour qui « ça va » mais néanmoins à qui il manque ce petit quelque chose pour être comblé, à ceux qui se considèrent comme ayant « compris la vie » et qui veulent savoir de quoi il retourne ici, aux curieux, aux septiques, à tous ceux qui se sentent nuls… mais pas aux cons !
Non, je pense que pour les cons je ne peux rien faire, et face aux vrais cons (« on en reparlera » ^^) il m’arrive souvent de perdre mon sang froid et de ne rien essayer de leur transmettre, c’est peine perdue. Mais les nuls m’intéressent ! Se considérer comme tel est un bon signe, car au fond c’est parce qu’on SAIT au fond de soi qu’on VAUT mieux que ça ! Donc c’est encourageant je trouve, cela dévoile les pistes d’amélioration possibles : « Je suis nul à ça, donc je vais travailler là-dessus » ! Comprendre par là : « je vais me battre pour me perfectionner sans me laisser décourager ». La volonté est primordiale, et un moteur à cette volonté peut être justement l’insatisfaction du constat actuel.
Prendre connaissance de ses faiblesses, les identifier et mettre en œuvre des moyens pour les régler, c’est la clef de toute stratégie d’évolution ! Alors je vous l’accorde ça fait un peu étude de marché, stratégie commerciale ou encore théorie managériale, mais ça s’applique aussi à la vraie vie, à VOTRE vie !

Donc moi dans tout ça, et bien je vais donner mon avis et mes conseils sur un peu tout ce qui peut toucher à l’épanouissement personnel, en restant général la plupart du temps, en essayant d’englober un large panel de personnes et de situations…
Je vais être tout à fait honnête, pour les personnes vraiment souffrantes de mal-être, je ne pense pas que ce site puisse leur être fondamentalement utile. Je me dis que des personnes malheureuses pourront trouver quelques clefs ici comme moi j’avais pu en chercher à l’époque, mais pour ma part ce n’est pas vrai, je ne cherchais même pas, et lire tous ces paragraphes m’aurait paru superficiel. Mais pour d’autres gens ça pourrait servir, je l’espère.

Je ne me positionne pas en tant que spécialiste ou expert, aussi pour les personnes en détresse je ne saurai que trop vous conseiller d’aller voir un professionnel de santé. Vous pouvez me contacter par mail si vous le désirez, mais en soi mes articles ne vont pas révolutionner votre vie, du moins je n’ai pas cette prétention.
Je vous fais simplement part de ma vision des choses, et c’est une réflexion que j’élabore en même temps : même si je peux avoir l’air directif et vouloir imposer le bonheur à la terre entière, c’est bien loin de la vérité. Aussi, bien que je ne pense vraiment pas qu’au fil des articles je dirai tout et son contraire, il y a quand même une certaine cohérence dans tout ça, je pourrai être amené à changer de point de vue, moduler mes réflexions, je ne m’en cache pas.

En revanche, pour que ce soit réglo, je vais m’imposer une règle : je ne reviendrai pas sur mes articles précédents. Ce qui est dit est dit, et si je dois revenir sur un sujet, alors j’expliquerai pourquoi et ne vous prendrai pas à revers. J’assume ;-) !

Merci de votre compréhension et de votre soutien, et à très bientôt pour le prochain article !

Le BONHEUR

Oh oui, le bonheuuuur. Qu’entend-on exactement par ce terme ?

On va essayer de ne pas concurrencer les cours de philo, néanmoins il est important de se poser un instant et de réfléchir, ensemble (lol), à ce vaste sujet, sur lequel je peux paraître faire preuve de prétention irrationnelle sur ce blog à en connaître parfaitement les secrets (cette phrase est vraiment trop mal tournée, ne vous attardez pas dessus, merci de votre compréhension ^^)

[NB : je me lasse de plus en plus de ces « lol » et autre raccourcis de jeunes voulant dire « haha ». Je vieillis… si jeune déjà LOL. BOSEF. Re-NB : pour comprendre cet acronyme, reportez-vous à l’article : http://comprendrelaviepourlesnuls.unblog.fr/2013/09/26/les-voyages/. Alala vous suivez rien du tout hein !]

Donc LE BONHEUR. Ce qui me sidère le plus, c’est que dans la conscience générale, le bonheur est défini comme un sentiment permanent, le terme « sentiment » est mal choisi ici mais toujours est-il que « par définition », il se doit de perdurer de manière constante pour être considéré comme tel, à l’inverse de la simple joie qui serait ponctuelle, et du coup, plus facilement accessible et connue de tous (au moins un peu, même dans les situations les plus graves).

Mais là je dis non. NON, pas d’accord ! À deux niveaux :
1/ Je ne considère pas le bonheur comme une « joie permanente », pour moi c’est autre chose. On peut ponctuellement avoir des pics de bonheur, occasionnels, qui sont autre chose et bien plus que des moments simplement joyeux !
2/ Si on considère le bonheur comme un état d’esprit continu, ok j’en suis, mais dans ce cas, on PEUT avoir des moments de tristesse ou de baisse de moral à l’intérieur de cette grâce de bonheur. Sans que celui-ci ne perde son caractère immuable, il faut savoir rester flexible et transigeant dans la notion de « continuité », tout simplement.

Si on résume, je trouve injustifié de dire que le bonheur n’existe pas, sur la base de postulats de départ trop réducteurs.N’essayez pas de vous convaincre comme cela. Et ce n’est pas le point de vue d’un type qui essaie de se convaincre lui-même qu’il n’est pas malheureux,  je sais d’où je viens mais je garde la tête sur les épaules néanmoins. On peut même aller jusqu’à penser : le bonheur est un CHOIX.
C’est discutable, donc on y reviendra. En tout état de cause, il existe, et si vous n’êtes pas de cet avis, c’est tout simplement que vous avez encore du chemin à faire. C’est facile à dire, oui.

J’ai donc besoin de vous pour m’éclairer sur votre opinion, pour cela un petit sondage est à votre disposition juste ici en bas du bandeau de droite, donnez moi votre ressenti personnel, j’en serai un peu plus sur vos considérations concrètes de la chose…

On en rediscutera donc plus tard, en fonctions des résultats… N’hésitez pas à me faire part de vos critiques si besoin.
Bon bonheur à tous !

 

NB : Si vous ne trouvez pas (bon c’était juste à droite, mais bon, sans commentaires), j’ai trouvé comment insérer mon sondage dans l’article :

Vous estimez-vous HEUREUX ?

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L’hiver !

Vous allez vous dire, ça y est il va se mettre à nous décrire les saisons ! Rassurez vous ce n’est pas mon intention, c’est que l’hiver est l’occasion de parler de beaucoup de choses tristes et déprimantes… On va donc pas de gêner !
Et puis même si c’est le cas, ça fait toujours qu’un article par trimestre vous n’allez pas râler aaaa ;-)

Donc le froid continu et la nuit qui tombe à 17h m’amène à parler naturellement de cette pourriture qu’on appelle l’hiver. Vous pourrez éventuellement discerner un léger ton agressif de ma part envers cette saison car en effet je suis CONTRE, et j’attends qu’on signe enfin une pétition pour annuler ce décret de loi visant à maintenir l’hiver dans le cycle naturelle des saisons ! Avouez, c’est quand même mal foutu : on est tous gelés, on n’y voit rien, on peut plus sortir sans se mettre 5 couches de vêtements…

Après il y a certes quelques avantages spécifiques : la neige (qui peut encore émerveiller petits et grands), les décos de Noël, Noël, le jour de l’an, les cafés et chocolats chauds dans les bistros pour se réchauffer.
Ouai mais tout ça n’est là que pour se consoler au final, car c’est insupportable tout cela.

Et j’en viens du coup à cet état de déprime qu’on connaît tous à plus ou moins grande échelle. J’en profite pour vous expliquer des bribes de mon vécu personnel, que je développerai une autre fois, à savoir mes rechutes dépressives qui surviennent (survenaient ! espérons le) traditionnellement l’hiver.

C’est connu, les deux changements de saisons (été et hiver) sont réputées comme étant sources de dépression. Bon alors précisons tout de suite : une dépression n’est pas du tout un simple coup de blues, une baisse de morale ou une petite déprime. C’est bien pire que cela et plus profond. Les gens qui se trouvent un peu faibles moralement parlent un peu vite de « dépression » quand ils sont dans leur mauvaise passe, mais ce n’est pas donner à tout le monde de connaître les grandes joies de la dépression.

Pour l’avoir moi-même vécu, je vais résumer cela de la sorte : il s’agit d’un bouleversement moral intense et global, dont la source est souvent inconnue ou alors mal interprétée par la personne. On remet tout en question, voit l’humanité dans ses plus bas aspects, on se méprise soi-même, on ne peut envisager aucun avenir. Quelque chose nous bloque, et c’est lié à notre histoire personnelle, à notre construction identitaire. La dépression est un cap à franchir pour trouver plus tard une certaine sérénité si on est tourmenté.
On a un tel déni de soi que l’on pense constamment à mettre fin à ses jours, sans en avoir le courage non plus la plupart du temps. Toute évolution paraît vaine car il n’y a aucun échappatoire à part la mort. Et de toutes façons, comme il est question de mourrir vite, à quoi bon faire des projets ? C’est un cercle vicieux d’une efficacité effrayante.
L’estime de soi est au plus bas, l’autodépreciation à son maximum, et les envies de s’en sortir sont absolument nules.

Il faut bien garder en tête que la dépression est une MALADIE, qui demande donc à être soignée, et c’est là que ça devient difficile. Le traitement doit être adapté à la personne, elle doit pouvoir choisir son médecin/thérapeute qui lui convient le mieux et prendre un traitement tout aussi adapté. On parlera des limites à tout ça ultérieurement, c’est un point qui me tient à cœur.

Pour ma part, ces dernières années, mes hivers étaient teintés de profondes dépressions, à en appréhender l’hiver prochain. Je finissais par reconnaître les débuts des symptômes dès que la nuit commençait à prendre l’avantage sur le jour. Je savais que mes motivations et mes joies iraient en décrépitude et que la dépression reprendrait le dessus. Je ne « recommande » cet état à personne, c’est invivable. Justement.

Pour ma part cela survient à l’hiver mais il y en a pour qui c’est au printemps. C’est vrai que j’ai plus du mal à le comprendre mais je peux très bien le concevoir… J’ai tendance à vivre avec le jour, donc pour moi on ne peut pas continuer comme si de rien n’était la nuit, du moins quand elle commence à 17h. « Mais ça c’était avant » pourrais-je dire car à en croire mon horloge biologique, et mon nouvel état d’esprit général, je suis maintenant hors de cause. Mais rien n’est jamais décidé d’avance, mais j’y crois (c’est ça le secret à vrai dire). Toujours est il que pour d’autres personnes, l’hiver est THE saison, peut être parce qu’elles aiment rester discrètes, ne pas être visibles, rester dans l’ombre hivernale… Mais tout cela est pure spéculations. En tout cas, au retour des beaux jours et des oiseaux qui chantent, ces personnes ressentent alors les symptômes de la dépression.

D’autres causes que les saisons peuvent en être la cause bien sur : un deuil, un événement traumatisant, etc. Ce que j’ai décrit ici relève plus de la cyclothymie grave, je me renseigne actuellement sur ce phénomène, lui même mal usité dans le langage courant. La « bipolarité » est un terme aussi très popularisé, employé pour un oui pour un non, on y reviendra certainement. Sachez juste que les personnes dépressives doivent faire l’objet d’une attention particulière, mais forcément une overdose de bon sentiments non plus, il faut savoir doser mais le pire dans cette maladie, c’est bien vrai, c’est qu’on ne peut s’en sortir que tout seul. L’entourage doit aider mais généralement, il se sent impuissant, et c’est désagréable pour tout le monde. J’en reparlerai.

Bref couvrez-vous bien, évitez la grippe si possible, réchauffez-vous un maximum, voyez vos amis et si vous avez un coup de blues, vous pouvez me contacter :-)

Bon courage à tous pour cette fournée hivernale 2013/2014. Chaleureusement vôtre.

Publicité. PUB !!!

Bon coup de gueule là.

Car je n’en peux plus, on nous prend vraiment pour des *$%*^!#*.

Plusieurs raisons à ma gueulante relative aux pubs : tout d’abord sur internet, via des lecteurs vidéos qui nous IMPOSENT de regarder une pub sous menace implicite de ne pas la diffuser. Alors il y a différentes durées et variations dans les pubs quand on enchaine les vidéos, les lecteurs les plus indulgents nous autorisent à la sauter après quelques secondes, mais les plus sadiques nous OBLIGENT à la regarder réellement, c’est-à-dire sans pouvoir changer de pages. Auquel cas la pub s’arrête et attend patiemment qu’on revienne sur la page ou l’onglet en question, pour reprendre consciencieusement là où elle en était.

C’est honteux, de quel droit et surtout quel contexte juridique autorise cette méthode ? Je ne comprends pas pourquoi aucune association d’utilisateurs, ou quelque chose comme ça, ne s’est rebellée contre ça. Cela ne m’étonnerait pas qu’ils aient déjà essayé mais que les lobbys publicitaires se soient puissamment manifestés pour rafler la mise au final. Bon il y a plus grave dans la vie, mais quand même c’est un peu du martelage publicitaire et à une époque de liberté démocratique, ce petit phénomène me met mal à l’aise. La toute puissance des multinationales, au-delà de toutes éthiques, n’est de toutes façons plus à démontrer.

Une autre raison de mon énervement est le manque d’imagination de nombreuses publicités. Les agences de communication sont payées des fortunes, il y a des millions en jeu sur quelques secondes de pubs, et le résultat est parfois -souvent- d’une aberration absolue. Ils pourraient rendre la chose un minimum attrayante, d’ailleurs dès qu’il y a une pointe d’humour ça change tout, mais voilà il s’agit de vendre, pas de faire rire. Tous les moyens sont bons, donc il faut rabâcher à la fameuse « ménagère de moins de 50 ans » des messages simples qui feront qu’elle se souvienne d’acheter CE produit.C’est très bien illustré dans le film 99FF par exemple.

Mais outre tous ces éléments, ce qui m’indigne vraiment, c’est quand les pubs se la jouent humanistes. Sous prétexte qu’elles peuvent faire vendre des centaines de milliers de produits, elles peuvent avoir la prétention de nous faire croire à un avenir meilleur, à une amélioration révolutionnaire de notre condition. Le dernier exemple en date, entre autres, est quand on nous laisse croire, en grossier filigrane, que nous pouvons choisir qui l’on est dans la vie et que tout est possible, tout ça pour un réseau 4G !?! Non mais on croit halluciner. Ou bien pour des jeans, des téléphones, ou la dernière bagnole à la pointe de la technologie pour, oh allez, les 5 mois à venir !

Si je peux donner un conseil, classique mais encore utile, essayez de vous détacher de toutes ces foutaises, et vivez selon vos vrais besoins et envies. Toujours en vouloir plus, être à la mode, avec le dernier outil high-tech, toute cette obsession de la nouveauté n’amène à rien de mieux concrètement. La pub peut être alléchante et séduisante, mais ce n’est que matériel, donc temporaire et surtout utilitaire. Et si je ne vous ferai pas le chapitre épicurien sur le simple contentement et satisfaction de ce que l’on possède, il demeure qu’il est important de ne pas se laisser envahir par ce que l’on pense être mieux, meilleur, à travers ces pubs. Il est bon de toujours se faire plaisir, naturellement, mais toute raison gardée.

Tout est dit dans le petit message de la fin du film : Chaque année le budget mondial dépensé en publicité s’élève à 500 milliards de dollars. Une étude de l’ONU estime que pour réduire de moitié la faim dans le monde, 10% de cette somme suffirait. C’est important de garder cela en tête.

NB : le titre de cet article est une référence au film Le Cinquième Élément.

Les étapes vitales

Beaucoup de schémas ont été déjà étudiés et élaborés quant à la conception des différentes phases que connait un être humain.
Nous passons en effet par plusieurs étapes au cours de notre vie, et beaucoup de gens très remarquables se sont penchés sur la question, en prenant en considération tel ou tel critère.

Je ne me permettrai donc pas de présenter ici un modèle validé scientifiquement, mais je voulais juste exposer mon point de vue de l’évolution d’une vie, en étant le plus général possible, en considérant l’individu comme personnel et vivant une sociabilité dite, et je mets un max de guillemets, ««««normale»»»».
Car on est tous d’accord que la normalité n’existe pas, c’est même un sujet sensible qu’on abordera par la suite.

Néanmoins on vit tous plus ou moins les mêmes choses, à différents degrés et à différentes vitesses, et je présente ici ce que j’estime être le « meilleur » pour le développement et l’épanouissement personnel (c’est beauuu).

Encore une fois, c’est juste mes réflexions comme ça, pour qu’une échelle soit validée il faut l’expérimenter et la tester sur une population, comme toute recherche digne de ce nom. Nombre d’entre elles sont déjà bien connues, l’évolution psycho-sexuel d’après Freud, père de la psychanalyse, étant sans doute la plus célèbre, avec de bons arguments même si à force il a poussé sa thèse à l’extrême.

La littérature scientifique regorge d’échelles très intéressantes et déjà plus générales que Freud (on peut citer Piaget par exemple, la référence pour tout psychologue du développement, notamment de l’enfant) et sans doute qu’une grille similaire à « la mienne » a déjà été écrite.

Comme tout mon blog, les points de vus exprimés sont vraiment mes miens à moi (:-)) et si vous avez connaissance d’un point de vue analogue, je vous serai très reconnaissant de me le faire savoir !

J’affinerai peut-être plus tard les échelles, particulièrement vers le début de la vie car je n’ai que 23 ans rappelons le, donc je m’y connais plus sur le début que sur la fin…Au fur et à mesure de mes articles, les éléments se préciseront naturellement de toutes façons.

 

Je découpe ainsi la vie par tranche de 20 ans :

0-20 ans : naissance, enfance et adolescence. Découverte du monde et individualisation de ses perceptions et de sa pensée. Personnalité grandissante à l’adolescence, vers une envie d’autonomie, cette phase pouvant être très conflictuelle. Période au cours de laquelle il revient aux parents d’apporter aux enfants tous les outils nécessaires pour s’émanciper par la suite.

20-40 ans : apprentissage de l’indépendance, début de la vie active et de la maturité adulte. Période pendant laquelle les différences de parcours se font ressentir, notamment par rapport au parcours scolaire suivi. Les plus motivés poussent encore leurs études quand les autres privilégient l’entrée dans le monde du travail.
Période au cours de laquelle l’individu apprend véritablement à se connaître, s’il est suffisamment attentif à ses envies et ses motivations. Par le travail, il apprend la vie en société et gagne un salaire qui lui permet son indépendance. La vie affective prends une place grandissante et la vie de couple et/ou parentale est envisageable. Après le cap des 30 ans peut se poser une remise en question s’il y a des désirs non réalisés (« qu’est ce que j’ai fait de ma vie »).

40-60 ans : deux possibilités, ou bien l’individu se conforte dans ses positions et améliore sa confiance et ses compétences, ou il réalise qu’il préfère faire autre chose et se reconvertit, fort de son vécu déjà.
Période d’assurance de soi et de « sommet de carrière », dans laquelle il peut développer une soif de pouvoir ou se contenter de sa situation. S’il a acquis une renommée, c’est la période où il va consolider son statut et transmettre ses connaissances aux autres, s’il le désire. C’est une période parentale importante (entrée des enfants dans l’adolescence, étape sans doute plus dure à gérer pour les parents que pour les enfants !)

60-80 ans : début du déclin physique de la personne, à plus ou moins grande échelle. Les analyses médicales sont plus fréquentes et l’individu réalise le privilège que d’être en bonne santé. Il prend en considération son parcours et choisit de se mettre à la retraite ou bien d’envisager un maintien d’activité, en rapport ou non avec son ou ses métiers précédents.

80-100 ans : dernière phase de vie, durant laquelle les facultés perceptives et intellectuelles s’amenuisent. C’est le temps du repos physique nécessaire, ou si l’état est plus grave, d’une véritable veille de santé.
Une activité professionnelle ou amateur est progressivement de moins en moins envisageable, en fonction de ses capacités. L’individu a acquis une situation lui permettant d’apprécier ses derniers jours. Plus il sera heureux, plus il s’accrochera à la vie il me semble.

On reparlera de la mort bientôt, mais pour l’instant je vous invite à tout relire dans le sens inverse, c’est un peu moins triste :-)

Je précise encore que les échelles sont grossières et il va sans dire que les âges sont approximatifs. Et je suis le premier a refuser les parcours classiques et balisés, néanmoins on passe par les mêmes âges donc plus ou moins les mêmes états d’esprit. Cette grille n’est malheureusement pas valable pour les personnes en grande souffrance physique ou psychique et qui les empêche de vivre à leur aise.

Cet article fait partie de la série « éducation et développement » (entre autres) car le développement personnel est un aspect de la vie qui m’est particulièrement cher, et c’était une de mes visions de l’existence, dans notre culture occidentale s’entend.

Bon courage dans votre vie à vous !

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